Les parents peuvent être d'une grande utilité pour nous aider à mieux connaître l'enfant qu'ils nous confient, ses capacités à vivre les activités scoutes et aussi ses limites, son comportement en groupe, les règles à respecter pour que tout se passent bien. Ils doivent être associés à la vie de l'unité et du groupe. Les éducateurs de l'institution dont il est éventuellement issu peuvent être également d'un grand secours.

Mais bien sûr chacun doit rester à sa place : l'activité scoute n'est pas l'activité scolaire ni la vie de famille, c'est une activité spécifique... les parents ne sont pas des chefs scouts, les éducateurs non plus.

C'est une règle valable pour tout partenariat : chacun doit rester lui-même, ce qui n'empêche pas d'agir ensemble :

" Agir avec d’autres, c’est faire le choix d’une efficacité partagée, où chaque partenaire à quelque chose à gagner dans la réussite du projet. De multiples acteurs du monde associatif peuvent nous aider à « lever les barrières » entre les personnes handicapées et nous....

Toute relation de partenariat doit être équilibrée : chacun apporte quelque chose, chacun reçoit en retour. La vraie relation de partenariat est une relation « gagnant gagnant ».

... Avant toute action il faudra fixer le plus clairement possible les règles du partenariat : ce que chacun s’engage à faire, et ce que chacun retirera de l’opération. A chacun de créer ses propres projets. "

Tout projet avec des personnes handicapées se fait en partenariat avec d'autres. Les conditions décrites dans l'article sur les actions autour du Téléthon doivent être respectées pour tout partenariat.