La pluie est à juste titre réputée pour gâcher les camps... quelques pistes pour rester à sec.


Bien choisir son lieu de camp : éviter les emplacements trop humides, les terrains marécageux (mais parfois secs au printemps lors de la reconnaissance…); éviter la proximité d’un torrent; avoir un lieu de repli possible en cas de forte pluie (8-11 ans notamment).

Prévoir un matériel adapté : tentes en état, marabout éventuel, bâches ou vieux doubles toits, matériel d’activités calmes (quelques livres, BD, jeux de société…)
Veiller à l’équipement personnel de chaque jeune (vêtements de pluie, chaussures, de quoi se changer…)

En cas de journées pluvieuses à répétition, la lutte contre la pluie doit être une priorité :

Organiser le séchage : cordes d’étendage sous les bâches, près du feu, dans chaque coin d’équipe… La maîtrise doit aider chaque équipe à se prendre en charge avant que tout soit mouillé...
Faire naître un esprit de groupe : la maîtrise se motive pour rester modélisante, car le comportement des chefs face aux intempéries conditionne celui des enfants. Le groupe entier doit se mobiliser contre la pluie, d’une manière ludique si possible ! (imaginaire, chansons, rituels…)
Adapter le programme prévu, mais rester actif : au moins une activité dynamisante par jour, éventuellement sous la pluie (mais après, on se sèche et on se change, on se réchauffe avec des boissons chaudes…)
Imaginer des occupations calmes et les « organiser » : les jeunes ne restent pas sous la tente toute la journée, mais dans des espaces collectifs abrités; sous des bâches, un préau, une grange… On peut jouer à des jeux de société mais pas à 4 dans son coin, on les organise (tournois etc...)
Ne pas jouer les héros : si la situation devient trop critique (tentes inondées, affaires trempées, plus de linge de rechange, moral qui flanche) envisager à temps des solutions de repli (dormir une nuit dans une maison pour récupérer, raccourcir le camp d’un jour ou deux…)