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Mot clé - sécurité

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mardi 7 juillet 2009

Bord des routes et chemins.

camp bord de route Le camp est l'occasion de redécouvrir la marche. En privilégiant quand c'est possible les chemins plutôt que le bord des routes.



Le guide de l'assistant sanitaire fait le point sur les conditions à respecter pour tous les déplacements: une activité en apparence banale mais plus dangereuse que l'on croit: elle engendre chaque année de nombreux accidents.


Petits rappels utiles avant les départs en camp.


Si possible, éviter le bord des routes et utiliser chemins et sentiers. Il existe souvent des itinéraires méconnus qui permettent d’aller facilement du camp au village, de diminuer considérablement l’utilisation des routes. Renseignons-nous et regardons la carte.

Si le bord des routes est inévitable, empruntons-le dans les règles :

- Un groupe de piétons constitué circule à droite de la chaussée (dans le sens de la circulation) sauf s’il avance en file indienne (pas plus de 20 personnes à la suite). La nuit, le groupe de piétons doit être éclairé (blanc ou jaune à l’avant et rouge à l’arrière). Entre deux groupes de piétons il doit y avoir au moins 50 mètres. Une bonne discipline de groupe est indispensable.

- Les piétons isolés doivent se tenir, comme les groupes en file indienne, sur le côté gauche de la route, face au trafic, sauf si cela compromet leur sécurité.

lundi 6 juillet 2009

Risque et sécurité.

camper en plein air, danger A l'heure du tout "sécuritaire", le scoutisme va à contre-courant : il persiste et signe dans le choix d’une pédagogie basée sur l’éducation à la prise de risques.

Pour progresser, prendre des risques est indispensable, mais pas n'importe comment: bien s'assurer, comme en montagne, est indispensable.

L'éducation scoute n'est pas protectionniste, elle incite à prendre des risques sans se mettre en danger, et c'est très différent.


Morceaux choisis du guide de l'assistant sanitaire.


Des activités préparées.
Toute activité un peu inhabituelle doit être soigneusement préparée et organisée: c’est la responsabilité de la maîtrise, en particulier de l’assistant sanitaire. Si l’activité prévue nécessite un savoir-faire particulier, initiation technique et entraînement sont indispensables.
La seule activité de camper en groupe une ou deux semaines en été nécessite une préparation : vivre des week-ends campés pendant l’année permet de s’entraîner (ou se réentraîner) à monter la tente correctement et à vivre en pleine nature.
De même, la préparation aux activités d’équipe en autonomie ne s’improvise pas : elles peuvent être utilement testées sur des durées plus courtes pendant l’année.

Des activités ergonomiques.
Les activités doivent être adaptées aux capacités et à la morphologie de chaque jeune. Il faut tenir compte du sexe, de l’âge, de la taille, du poids, de la force physique, du degré d’entraînement de chacun. S’il le faut, modifier le programme prévu selon la météo ou l’état de fatigue : c’est en fin de camp que les risques d’accident sont les plus grands.
Les activités doivent être peu dangereuses, ou sinon « sécurisées » : dispositifs de protection (gilets de sauvetage,casques…) et dispositifs d’alerte (téléphone portable…).

Des activités accompagnées
Toute activité doit être accompagnée. Les activités spécifiques, même s’il y a un animateur spécialisé, se font sous la responsabilité des chefs. Les activités en autonomie aussi, même si les chefs ne sont pas là en permanence. Et aussi les différents temps de la vie quotidienne, depuis le maniement des outils jusqu’à l’organisation des temps calmes, à moduler suivant l’âge et l’expérience des jeunes.

Le respect des règles.
Les conditions réglementaires exigeantes de certaines activités peuvent être satisfaites si on anticipe bien : se former (surveillant de baignade…), prévoir le matériel de sécurité demandé (gilets de sauvetage, casques…), un animateur spécialisé s’il le faut, et le budget nécessaire. Certaines activités scoutes rejoignent des pratiques sportives bien codifiées, d’autres s’en rapprochent sans être tout à fait superposables. L’attitude constante de la maîtrise doit être de se renseigner sur les réglementations existantes (ou concernant des activités proches), et de les respecter le mieux possible. On se référera aux textes de Jeunesse et Sports et au document Réglementation et sécurité des activités publié par les Scouts et Guides de France. -

JEUX ET ACTIVITÉS PHYSIQUES

L’intérêt pour la santé d’une activité physique quotidienne modérée a été scientifiquement prouvé ! Toutefois, les activité physiques, aussi naturelles soient-elles, ne doivent pas être pratiquées dans n’importe quelles conditions. Elle ne doivent pas devenir des activités à risques.

• La pratique d’une activité violente sans échauffement est musculairement risquée.
•Courir et sauter en terrain inégal présente des risques d’entorses, ramper au milieu des ronces des risques de plaies.
• La compétition peut faire partie du jeu, mais dans le respect des règles et des adversaires.
• L’intensité d’un jeu ou d’un sport ne doit pas inciter à dépasser ses capacités.
• Tout sport à risques doit être soigneusement sécurisé et encadré.

Quelques repères de bon sens.
• Équipement adapté et en bon état (équipement de jeu et des joueurs).
• Début progressif (même quand on joue…) : c’est à la maîtrise de communiquer les bons réflexes.
• Respect des règles : des règles de sécurité et de l’activité proprement dite.
• Si l’activité physique doit être prolongée, prévoir de quoi boire et de s’alimenter.
• Après une activité intense ou prolongée, inciter les enfants et les jeunes à prendre une douche et à se changer.

La maîtrise et en particulier l’assistant sanitaire aura souvent plus à calmer le jeu qu’à échauffer les esprits.